Le VDC| B, nouvelle boutique de jeunes créateurs à Lyon

Lundi dernier, je me suis rendue à l'inauguration de la boutique du VDC, tenue par Céline. Les photos que j'avais vues sur le web avaient attiré mon attention et son invitation m'a poussée à prendre le temps d'y faire un tour. Qu'est-ce que j'ai bien fait ! La boutique est très chouette, et Hélène, du bar à ongle l'Atelier des Rouges était là !
Je gardais une image très ringarde de la boutique qui, pourtant, était tenue par mes camarades de l'Université de la Mode. Je me souviens d'avoir eu mon plus gros fou-rire (contenu je ne sais comment) à la vue de la tête d'une de mes profs lorsqu'elle a réalisé que le sac en fourrure synthétique rose pétard dont elle venait de se moquer gentiment était l’œuvre d'une de ses élèves présentes !


La boutique du Village des Créateurs nécessitait une belle mutation. C'est vraiment ce qu'elle a fait.
L'offre est recherchée et large puisqu'on retrouve aussi bien de la mode que de la déco, mais aussi de l'enfant. Les talents sont mis en avant grâce à un merchandising efficace et bien sûr, Céline, qui gère le VDC|B, très accueillante ! La scénographie de Emmanuel Chevalier apporte ce supplément de "branchitude" qui faisait souvent défaut au VDC. 

Voilà donc une boutique de jeunes créateurs pile dans l'air du temps !

Si vous êtes de passage à Lyon, je vous conseille vivement de vous y rendre!
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A proximité du Village des Créateurs (Passage Thiaffait), au 19 rue René-Leynaud 69001 LYON.
Métro : Hôtel de Ville / Croix-Paquet

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Interview de pro : Mademoiselle MU, maquilleurs

Pauline Darley
On continue notre tour dans les coulisses de la mode. Cette fois-ci, je vous présente Mademoiselle MU, un duo ultra doué des pinceaux, dont vous avez certainement aperçu un bout de travail sur les blog de The Cherry Blossom Girl et de Miss Pandora. Ils nous font part de leur vision du métier de maquilleur.

Est-ce que vous pouvez vous présenter ?
Camille : Je m'appelle Camille, je suis originaire de Marseille mais je vis à Paris depuis 2006. Je suis maquilleuse professionnelle et je travaille principalement sur des shootings photo ou des tournages.
Sess : Je m'appelle Sess, je suis originaire de Versailles mais j'ai vécu 19 ans à Bamako au Mali. Pour ma part j'ai deux métiers, maquilleur comme Camille et illustrateur.
Nous avons eu ensemble une petite fille il y a presque 4 ans et c'est à peu près à ce moment là que nous nous sommes associé pour créer et travailler sous le même nom: Mademoiselle Mu.

Vous aviez fait des études "classiques", quel a été l'élément déclencheur de ce virage professionnel ?
Camille: J'ai toujours été attirée par de nombreux métiers et hésité. Dès le lycée puisque j'ai commencé par une filiaire scientifique avant de bifurquer en littéraire un an plus tard. Quand je me suis inscrite à la fac, mon idée principale était de devenir journaliste ou reporter. Mais je n'ai tenté aucun concours (sûrement par sentiment de ne pas être à la hauteur). J'ai commencé à m'ennuyer et à me sentir coincée l'année de mon master. Du coup, avant de devenir folle, j'ai préféré tout arrêter. Pendant un an, j'ai pris des cours de dessin, peinture et couture. Je voulais faire quelque chose de varié et créatif dans une nouvelle ville. Après maintes hésitations, j'ai fait mon choix pour une école de maquillage à Paris.
Sess: Je dessine depuis que je sais tenir un crayon. Comme je vivais au Mali, je n'avais pas vraiment le choix sur les différentes filiaires et je me suis contenté d'un bac éco. En rentrant en France, j'ai passé un an en prépa à l'atelier de Sèvres et mis à part les cours d'anatomie et d'illustration, le reste ne me convenait pas. J'ai donc décidé de me lancer seul dans l'illustration mais ne voulant lacher les études pour autant, j'ai intégré une école de maquillage.

crédit photo : Pauline Darley
crédit photo : Pauline Darley
Votre duo (fille-garçon) n'est pas courant : quelles sont les grandes forces que vous en tirez et est-ce que cela représente un frein parfois ?
Être en duo et en couple nous permet d'être plus fort. On peut s'épauler, discuter; on se comprend. On rencontre également plus de personnes, on a un carnet d'adresse commun. Et si l'un des deux est malade, l'autre est là pour remplacer. C'est pratique !
Je ne sais pas si cela peut être un frein puisqu'on travaille aussi bien seul qu'ensemble. Certaines personnes ne savent même pas que nous sommes deux et nous connaissent juste en tant que Sess ou Camille.

Comment vous répartissez-vous le travail ?
Camille : Grossièrement disons que pour tout ce qui concerne les mails c'est moi qui gère, et la partie facture/compta c'est plutôt Sess. Après, pour les boulots, on essaie d'être à peu près équitable, on alterne. S'il y en a un qui "se sent" plus ou qui est moins fatigué, c'est lui qui prend. En fait, tout cela se fait naturellement sans qu'on y réfléchisse trop.

Quelle est la journée-type pour vous ?
Alors là, c'est simple AUCUNE journée type. On est vraiment au jour le jour!!

crédit photo : Maxime Stange

Vous travaillez sur pas mal d'éditoriaux web, en quoi est-ce différent d'un éditorial print par exemple ?
Internet a permis la création de beaucoup de webzines. C'est moins couteux car il n'y a pas d'impression et en plus c'est écolo (et gratuit!). C'est toujours chouette et prestigieux de voir les photos pour lesquelles on a travaillé sur papier mais le web permet de mieux diffuser notre travail et d’être assez libre et varié.
Trouvez-vous que votre métier, tel qu'il est réellement, est mal connu du public ?
Camille : Je ne sais pas. Je pense qu'on ne se rend pas compte à quel point c'est dur parfois. Nous sommes très nombreux à faire ce métier, il faut arriver à se construire un réseau, un book, se remettre perpétuellement en question, être toujours créatif, présent et disponible... De l'extérieur on voit surtout les strass et les paillettes mais c'est un milieu assez difficile.

Considérez-vous que vous faites partie du monde de la beauté ou du monde de la mode ?
Camille : Je dirai plus dans la mode car travailler en "beauté" est vraiment particulier. Il faut beaucoup de rigueur, minutie et patience, chose que l'on n'a pas tout le temps surtout pour les détails, mais le monde de la beauté est un univers à explorer!

D'ailleurs, quel est votre rapport à la mode ? Êtes-vous sensibles aux tendances ?
Camille: Je pense qu'on s'intéresse plus ou moins à la mode par notre métier mais sans non plus être "à fond". On suit de loin ce qu'il se passe, on essaie de se tenir au courant. On est abonné à rien en particulier. Mais sans acheter de magazine, c'est vrai que rien qu'avec notre entourage, notre fil d'actualité facebook ou instagram, nous sommes toujours nourris de photos de défilés, de shoots... On aime malgré tout garder du recul et du détachement sur tout ça. Après en fonction du boulot ou de la demande, on approfondit nos connaissances en farfouillant dans tous les sens (merci internet).

Et enfin, quels sont vos projets pour 2014 ?
C'est vrai que cette année à commencer plutôt calmement. Quelques projets en prépa, notamment avec Pauline Darley et Clémentine Lévy et sans oublier la série Halloween avec Louise et Alix qu'on attend toujours avec impatience ! Après qui sait ce que notre agenda nous réserve...!

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Interview de pro : Géraldine Dormoy



C'est enfin le retour du printemps des interviews ! Et pas des moindres puisque c'est Géraldine Dormoy qui se prête au jeu. Et comment vous dire... je suis trop fière ! :) Au fur et à mesure que j'écrivais les questions, je me suis aperçue que Géraldine est l'une des blogueuses que je suis depuis que j'ai découvert la blogosphère... Autant dire, il y a longtemps ! A cette époque, j'étais étudiante en littérature française et son blog était une bulle d'oxygène (et de rêve aussi). La mode était un domaine qui m'attirait mais je ne savais même pas qu'il existait des cursus scolaires axés "business". Son blog m'a permis de réaliser que ça n'était pas futile d'aimer la mode et ça m'a donné l'aplomb pour tenter ma chance dans cette voie. Je profite donc de cet article pour te dire un grand merci Géraldine !

Bonjour Géraldine, est-ce que tu peux te présenter ? 
Je m'appelle Géraldine Dormoy, j'ai presque 38 ans. Je suis mariée, j'ai un petit garçon de deux ans et demi. Je suis la responsable éditoriale Web de L'Express Styles. J'ai aussi un blog, Café Mode, que je tiens depuis huit ans.

Tu es une ancienne élève de l’IFM ; que retiens-tu de tes études dans cette école ?
J'ai adoré mon année à l'IFM. J'ai tout aimé là-bas: les élèves (plusieurs sont devenues des amies proches), les profs, les intervenants, l'atmosphère. Ca tenait sûrement au fait que c'est une école que je voulais faire depuis longtemps, sur laquelle j'avais beaucoup fantasmé, et qui ne m'a pas déçue. Elle a été fondamentale pour ma culture mode, mais plus généralement pour mon assurance: jusque là, j'étais passionnée de fringues, mais je ne me sentais pas très légitime à en parler. L'IFM a simplifié les choses, tant cette école fait autorité dans le milieu. Il y règne une ambiance particulière, qui tient à la disparité des élèves. On vient d'horizons divers, mais on a tous la mode en commun. Moi qui viens d'un monde très éloigné de ce secteur, je n'avais jamais connu ça avant. En même temps, le rythme est très soutenu, un peu comme une prépa, mais bien meilleur pour le moral !

Si je ne me trompe pas, c’est  lorsque tu étais étudiante en Master Marketing de la Mode que tu as décidé de lancer ton blog. Y a-t-il une différence entre la blogosphère que tu as intégrée et celle dans laquelle nous gravitons aujourd’hui ? 
J'ai créé mon blog quelques semaines avant d'intégrer l'IFM. A l'époque, en 2005, les choses étaient radicalement différentes. Le terme même de blog n'était pas encore très répandu auprès du grand public. Il n'y avait pas de blogosphère féminine, juste quelques journaux en ligne sans prétention. Deedee a été la première à émerger dans ce petit milieu. Le rapport au marques n'avait rien à voir: elles nous ignoraient complètement. Et puis on a commencé à être lues, la presse a parlé de nous (il était alors bien plus facile de se faire un nom) et progressivement tout s'est emballé. Quand je suis sortie de l'IFM, alors que mes camarades de promo cherchaient des postes d'acheteur et de chef de produit, je me suis lancée à corps perdu dans la rédaction de mon blog. Je n'avais pas la moindre idée de où tout ça allait me mener vu qu'à l'époque, aucune blogueuse ne vivait encore de ça, mais je sentais qu'il se passait quelque chose d'important.

Pour toi, est-il indispensable d’avoir une formation en mode pour travailler dans ce milieu ?
Il est toujours préférable de savoir de quoi on parle, quel que soit le milieu dans lequel on a envie de bosser. Donc une formation en mode, pourquoi pas, mais pas n'importe laquelle non plus. Dans les secteurs à paillettes, les écoles attrape-nigaud sont courantes. Elles coûtent cher, mais ne mènent pas forcément à ce qu'elles promettent.
Crédit photo : Géraldine Dormoy

Je me souviens des débuts de ton blog et notamment de tes photos de streetstyle (j’ai encore en tête l’histoire que tu avais raconté à propos de ta quête de manteau chaud pour ne pas geler lorsque tu prenais des photos !). Pourquoi tu n’en fais plus ? 
Parce que l'évolution du secteur ne me le permet plus. J'ai commencé au tout début du phénomène streetstyle. Les premières années, on était très peu de photographes à la sortie des shows. Les invitées prenaient le temps de s'arrêter car elles étaient flattées. J'ai appris la photographie au Jardin des Tuileries! Et puis le streetstyle a eu tellement de succès qu'il a aiguisé les appétits. Des centaines de photographes ont débarqué, dont beaucoup de très bons et de très pugnaces. J'ai plusieurs fois manqué de me faire renverser par une voiture à la sortie d'un défilé, on se fait vraiment beaucoup bousculer. Moi qui avais toujours fait ça en plus de l'écriture, j'ai senti qu'il était temps de choisir. Je l'ai fait la mort dans l'âme. Heureusement, je me réserve encore quelques respirations streetstyle. Par exemple, cette année, je vais au Festival de Hyères, et je compte bien en rapporter quelques clichés.

Grâce à ton blog, tu as acquis une certaine reconnaissance. Comment le vis-tu ? 
J'ai souvent constaté que les blogueuses étaient des filles qui avaient tendance à manquer d'assurance, et que leur blog les avaient aidées à en trouver. Ce fut mon cas au début. Les lectrices sont d'un énorme soutien, elles vous portent. En tout cas moi, elles m'ont beaucoup portée, et elles continuent à le faire. Après, il y a la reconnaissance professionnelle, des gens du milieu. C'est très appréciable. C'est ce qui m'a permis d'entrer à la rédaction Web de L'Express, ce qui n'est pas rien quand on n'a ni formation ni expérience de journaliste. Mais ça reste éphémère. Des blogs mode, il s'en ouvre tous les jours. Autant dire que si vous ne vous bougez pas les fesses, on aura tôt fait de vous oublier. Heureusement, j'aime l'émulation.

Es-tu d’accord avec Isabelle Chazot, lorsqu’elle dit « La blogueuse a une démarche autocentrée.C’est une lectrice devenue prescriptrice. Rien à voir avec un journal qui puise sa sève dans le travail collectif, la découverte de talents,une relation intimiste avec son lecteur… »
Isabelle Chazot a dit beaucoup de choses très vraies, mais elle je ne la suis pas dans cette réflexion-là. Pour la simple raison qu'aujourd'hui, il y a trop de blogueuses pour que l'on continue à les mettre toutes dans le même sac. Les blogs, c'est comme la presse, un grand groupe disparate avec à l'intérieur plein d'entités qui n'ont parfois rien à voir les unes avec les autres. Qui oserait comparer Le Monde à Nous deux? Au delà de ça, certaines blogueuses me semblent bien plus sensibles aux nouveaux talents que certaines journalistes.

Je crois me souvenir que tu conseillais à des élèves journalistes d’avoir une présence sur les réseaux sociaux dès l’école. Ne penses-tu pas qu’il risque d’y avoir des dérives de la part des employeurs en recrutant des personnes ayant déjà de l’influence plutôt qu’un réel talent ? 
Si on a de l'influence, c'est qu'on a du talent. Il faut savoir faire confiance aux internautes. S'ils plébiscitent quelqu'un, c'est que cette personne a quelque chose que les autres n'ont pas. Après, je ne dis pas que c'est un talent forcément journalistique, mais qui s'en soucie? Moi, je préfère raisonner en termes de personal branding. Aujourd'hui, il y a tant de journalistes que les nouveaux venus ont intérêt à savoir se distinguer très tôt. Et ça ne sera pas forcément en écrivant des articles de presse.

Avant d’être responsable éditoriale web pour L’Express Styles, tu étais au service marketing de l’Express.  As-tu gardé certaines habitudes que tu appliques à la rédaction ? 
Ma formation en école de commerce me permet d'avoir une approche business d'un site Web. Je vois l'aspect édito, c'est ce qui passe avant tout le reste pour moi, mais je ne me limite pas à ça. Je suis sensible au travail des autres services, audience et pub notamment.

On finit bientôt le 1er trimestre 2014… c’est un peu tard pour te souhaiter une belle année alors, tu peux nous parler de tes projets pour la suite ?
Je suis plutôt du genre monomaniaque. Depuis que j'ai été nommée responsable éditoriale, ma mission est de développer Lexpress.fr Styles. Le site cartonne et ça me procure beaucoup de satisfaction, mais j'ai l'impression d'avoir encore pas mal de choses à apprendre là où je suis. Donc en 2014, Styles reste ma priorité! Sur le blog, j'ai envie de lancer un nouveau rendez-vous, tu en sauras plus bientôt. Et puis il y a notre collectif qui prend forme: Les particules complémentaires. Neuf blogueuses pros de la mode et de la beauté, qui se réunissent régulièrement pour échanger et partager un bon moment. L'énergie de nos rendez-vous m'impressionne. A leurs côtés, je ressens la même excitation qu'au début de mon blog. Affaire à suivre!

Et je profite aussi de l'occasion pour souhaiter un bel anniversaire à Géraldine !


Styliste pour un shooting mode de blogueuse


Un Joli Conte, c'est une aventure en terre inconnue à plusieurs niveaux. Tout d'abord, donner une direction éditoriale, c'était quelque chose que je faisais au quotidien dans mon travail mais pas pour un magazine. Faire le stylisme d'une série mode, là, par contre, c'était le grand saut.
On a beau avoir étudié la mode, aimer les fringues, lire les magazines; imaginer un éditorial mode, c'est pas évident !
Au départ, j'imaginais des choses incroyables, très léchées, très Vogue, ELLE, Madame Figaro quoi ! Je suis redescendue sur terre quand j'ai commencé à réellement faire mes shoppings. 
Une de mes meilleures amies est styliste et elle m'expliquait que c'était très difficile d'avoir accès à certains showrooms, alors imaginez ce que c'est quand on est un petit magazine "en ligne", fait "par des blogueuses" de surcroît ! En gros, c'est "débrouille-toi!"...
Et bien c'est ce que j'ai fait ! Pour le numéro 1, les vêtements sortent tout droit de nos penderies et de magasins de fast fashion et des portants de boutiques amies.
Pour le numéro 3, je me suis enhardie et j'ai osé frapper aux portes de marques et des boutiques lyonnaises que j'aimais bien. J'ai aussi retroussé mes manches pour faire un tutu home made qui tenait qu'à un fil ! (littéralement en plus, c'est pourquoi je ne vous fais pas l'affront de vous proposer une DIY !)

Mais au final, c'est pas plus mal. Notre magazine, on le voulait comme un moyen de ré-enchanter le quotidien. Il fallait donc que les séries mode soient en accord avec cette idée. C'est pourquoi nos tenues sont toutes très portables (bon, je ne vous conseille pas de sortir en tutu transparent dans la rue quand même ;) ) ... Et puis on voit déjà tellement de magazines avec des marques bien chères (et toujours les mêmes) que je m'étais mise au défi de ne pas mettre en avant des vêtements dépassant les 150-200€. Ce qui est un certain budget, on est d'accord. J'ai également choisi de mettre des articles Monoprix car c'est un magasin qui est relativement bien implanté en France et qui propose de belles collections (mon talon d'Achille, c'est leur collection Bout'chou).

Je ne vous cache pas que pour le prochain numéro, j'ai une vraie envie de mettre en avant de petits créateurs. Si vous êtes une jeune marque et que vous aimez l'univers d'Un Joli Conte et que vous acceptez de nous prêter des pièces (on les rend en bon état, sans une égratignure promis), n'hésitez pas à m'envoyer un mail sur cliclachop@gmail.com ! Le web et les mags, c'est à ça que ça sert, non ?

Quant à vous mes chères lectrices, dites-moi quelles sont les jolies petites marques que vous aimez, j'adore découvrir de nouveaux créateurs !


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Un Joli Conte à gagner


C'est bientôt la sortie d'Un Joli Conte # 3 ! Pfff, comment vous dire, c'est juste FOU que l'on arrive à continuer cette folle mais si belle aventure ! Quand j'ai envoyé mon petit mail à May (si vous voulez tout savoir sur la genèse de ce projet, c'est par )  je n'aurais jamais imaginé que l'on s'y tienne. A présent, on est rôdé, nos collaboratrices déchirent (mais ça, depuis le début de l'aventure) et on se laisse moins impressionner par la charge de travail.
C'est toujours avec la même émotion que l'on envoie notre mail de proposition de collaboration. Et les réponses positives nous enchantent !

Donc, comme je vous le disais, le troisième numéro sort bientôt. Pour vous remettre dans le bain, je vous propose de gagner un exemplaire d'Un Joli Conte # 2.

C'est tard pour vous le faire gagner ? Mais non, mais non ... C'est juste pour voir si vous suivez ! (oui, le rapport est étrange !)

Bref, qui le veut ? Qu'est-ce qui vous plait dans ce magazine ? Et qu'est-ce que vous souhaiteriez voir dans nos pages ?

A vos commentaire !

Tirage au sort lundi 7 avril