Petite note


Hello Hello, oui, ca fait un petit moment que je n'ai pas posté (1 mois je crois)... L'envie revient petit à petit.
J'ai du mal encore à savoir ce que je veux faire de ce blog; je suis toujours partagée entre l'envie d'en faire un petit espace personnel et la retenue que je m'impose sur le web.
Du coup, je me permets de vous demander votre avis ! Qu'est-ce que vous aimez lire par ici ? Dites-moi tout ! :)

Bref, je vais continuer de creuser, d'en parler autour de moi et je reviens très vite ! En attendant, vous pouvez me retrouver sur Facebook où j'essaye de faire des coucous réguliers !

Belle semaine à vous tous ! :)

Idées de cadeaux pour une accro de la mode


Sur Facebook j'avais fait un petit tour de table pour savoir si vous seriez intéressées par une liste de cadeaux qui changent un poil (il y a tout de même des classiques!) de l'ordinaire. Volontairement, j'ai englobé des univers qui ne parlent pas forcément à tout le monde, tels que la couture ou encore les visites culturelles mais après tout, pourquoi pas !
 
Mais regardons plus en détails.


Les illustrations de Garance Doré sont vraiment très jolies. Dans un premier temps, j'avais peur que cela fasse trop fanclub, mais en fait, elles trouvent vite leurs places dans une chambre. J'en ai une placée au dessus de ma penderie. Ca matche plutôt pas mal.
 
Prix : ★
 
 
--


Les douillettes qui n'ont pas envie de se peler en hiver doivent déjà avoir la leur depuis longtemps. D'autres (comme moi) ont fait de la résistance et sont passées bêtement à côté de Mademoiselle Plume marine/bordeaux/noire. Rattraper le coup pour Noël est plutôt une bonne idée. Cadeau utile !
 
Prix : ★
 
 
--

La mode ce n'est pas que consommer des vêtements. C'est aussi s'intéresser aux personnes qui lui ont donné ses lettres de noblesse. Le musée Galliera, qui a réouvert ses portes l'année dernière, va abriter une bien belle exposition courant Mars : une rétrospective sur le travail de Jeanne Lanvin. A mettre entre toutes les mains des jeunes personnes qui adorent la mode et qui pensent la connaître en allant chez Zara, Pimkie et H&M ... histoire qu'elle comprennent au moins qu'il y a un passé riche en ce domaine.
 
Prix : ★
 
 
--


Les traditionnels gants de Noël. Comme on les perd chaque hiver, ce n'est pas grave si on en reçoit une nouvelle paire chaque année. Ceux-ci sont en cuir. Coupe sobre et intemporelle. En espérant qu'ils aient une durée de vie plus importante que ceux de l'année dernière ! ;)
 
Prix : ★★
 
 
--


Encore de quoi se cultiver et parfaire ses connaissance de la mode. Cette fois-ci, point de nostalgie, on se concentre sur les créateurs d'aujourd'hui. Et qui mieux que Régis Pennel, fondateur de l'Exception pour les présenter ?
 
Prix : ★
 
 
--

 
Alors, là coup de cœur ! Ce n'est ni la saison ni même le genre de chose que l'on souhaite offrir mais ce bikini était trop beau pour le passer sous silence !!
 
Prix : ★★
 
 
--
 


Les médailles à graver, j'ai longtemps trouvé ça trop bourgeois. Mais je suis revenue sur mes anciennes positions. Si vous saviez à quel point je lorgne dessus ! Peut-être qu'une personne (suivez mon regard) sera intéressée de savoir ce que je veux y graver ? Rien de bien compliqué : Joy & Family en police Nathalie, longueur 70 cm et mailles forçat. Pas de place au doute, non ? ;)
 
Prix : ★★
 
--



Alors là, c'est pas du cadeau ça, c'est de la bombe ! Arrêtons de croire que les stylistes personnelles sont là pour aider celles qui ne savent pas s'habiller. Elles peuvent nous faire sortir des sentiers battus, nous faire prendre conscience de ce qu'il nous faut selon notre morphologie, nous faire découvrir de petits créateurs de génie... Bref, vous l'aurez compris, si je pouvais je m'offrirais bien les services du must d'entre elles, Isabelle Thomas. Et au défaut d'une séance shopping, acheter ses ouvrages, c'est déjà pas mal ! :)
 
prix : ★★★★
 
 
--

Les vêtements achetés, c'est bien... mais les vêtements fabriqués par soi-même, c'est encore mieux !
 
Prix : ★
 
 
--


En tant que littéraire, ce tee-shirt ne pouvait pas me laisser insensible. Certes, les sweats Balzac non plus... Mais les broderies de celui-ci sont particulièrement jolies...
 
 
Prix : ★★

Interview de pro : Arnaud fondateur des Ateliers Tersi et Marie Desplechin


Quand on commence à s'intéresser à entrepreneuriat et au made in France, c'est tout un monde qui s'ouvre à soi. Arnaud a été l'un des premiers entrepreneurs de la mode avec qui j'ai communiqué. Je me rappelle bien de sa vidéo qui présentait son concept. Je le trouvais audacieux et un peu fou. Fort de plusieurs prix et de deux collections qui ont fait parler d'elle dans la presse, il nous parle avec passion de son entreprise.

Bonjour Arnaud, est-ce que vous pouvez vous présenter ?
Bonjour Laetitia, je suis un jeune entrepreneur français de 24 ans. Toulousain d'origine, je viens à présent à Paris une semaine sur deux pour rencontrer les artistes, la presse et échanger avec l'écosystème des startups françaises.

Les chaussures, c’est une histoire de famille. Comment avez-vous pris la décision de suivre les pas de votre grand-père ?
Oui en effet, mon grand-père gérait l'entreprise familiale MYMA fondée en 1934. À la base j'étais simplement passionné de souliers pour hommes, féru de belles peausseries, et amateur insatiable de livres et échanges sur ce monde là. Et petit à petit, le fait de douter de vouloir rentrer dans une très grande entreprise à la fin de mes études, de me poser la question de l'entrepreneuriat et de me replonger dans cette saga familiale, a contribué à faire naitre le concept Ateliers Tersi.


Votre business repose sur un concept très fort. Dites-moi si je me trompe mais j’ai l’impression que les entrepreneurs actuels de la mode sont obligés d’avoir un concept hyper sectorisant pour pouvoir exister légitimement ?
Ce constat est très juste : beaucoup de projets mode actuellement se positionnent sur des concepts très étudiés avec des messages percutants et une belle image. Mais je ne suis pas d'accord sur la raison. Ce n'est pas pour exister légitimement que nous faisons cela. C'est tout simplement pour se positionner vis à vis de métiers sclérosés depuis des années, où aucune évolution n'a eu lieu depuis des décennies.
C'est simple, dans la chaussure en France, en 30 ans, c'est 90% des emplois qui ont disparu. Du coup, tous les acteurs du marchés ont stoppé net leurs innovations, leur proposition de valeur innovante. On se retrouve donc avec des secteurs d'activité inertes et peu enclins à répondre à notre jeune génération en quête de sens.


Justement, votre idée à vous, c’est de créer des chaussures avec l’aide de personnalités ne venant pas de la mode. Comment vous est venue cette idée-là ? Comment avez-vous choisi vos personnalités avec qui vous collaborez ?
On est partis de simples questions : l'inspiration artistique peut-elle être cloisonnée ? Seul un styliste chaussure peut créer des souliers ? Pourquoi ne comprenons-nous pas toute la démarche de l'artiste lorsque nous observons cette œuvre ?
Ce sont ces questions là auxquelles nous étions confrontés qui ont permis au concept Ateliers Tersi d'émerger.
Pour les personnalités, nous échangeons avec notre entourage sur ce qui les personnalités qui les inspire. Ensuite dès que des noms reviennent plusieurs fois, nous tentons d'entrer en contact avec l'artiste. La plupart du temps au culot. Et cela marche !


A près de 6 mois d’activité et 2 collaborations, quel 1er bilan dressez-vous ?
Nous sommes à 4 mois et demi d'activité actuellement, en pleine seconde collection. Faire le constat de ce début d'aventure, ce serait de parler de la richesse culturelle que nous rencontrons : aller au contact d'écrivains, designers, architectes, acteurs, musiciens, les suivre durant plusieurs semaines, échanger, confronter nos idées… C'est une expérience hors du commun.
Et puis échanger avec nos artisans chaque jours, les rencontrer, soutenir des emplois en France, c'est aussi donner du sens et prouver qu'en France beaucoup de choses sont encore possibles !


 ---





Marie Desplechin, vous êtes auteur et journaliste et vous voilà créatrice d’une petite collection de chaussures. Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter la proposition des Ateliers Tersi ?
J’étais sensible au fait qu’Arnaud soit si jeune, qu’il crée une entreprise, qu’il s’adresse directement et simplement aux gens… Et puis c’était une idée très amusante de participer à la création d’une petite collection de chaussures. Je ne l’avais jamais fait, c’était comme un cadeau.


Quelles sont les ressemblances et les différences dans le processus créatif d’un roman et d’une paire de chaussures ?
Ce qui se ressemble, c’est l’idée qu’on fabrique quelque chose et qu’on le présente à des gens en espérant qu’ils en auront envie et qu’ils s’y attacheront. D’une manière et d’une autre, on travaille de manière artisanale, en faisant confiance à ses idées et en restant maître de sa méthode. Ensuite, bien sûr, tout très différent, le matériau, la mise en jeu de soi, le temps de création, l’indépendance vis à vis de la fabrication proprement dite…


Vos bottines sont inspirées de la Comtesse de Ségur. Pourquoi avoir porté votre choix sur cette personne ?Je travaillais à un texte sur sa vie quand Arnaud m’a proposé de collaborer avec lui. Il m’avait demandé de m’inspirer de mon environnement, et mon environnement à ce moment là, c’était elle. Par ailleurs, j’écris beaucoup pour les enfants. J’étais donc très fidèle à moi en pensant à elle.


Comment s’est passée votre collaboration ?
Arnaud m’a envoyé un mail, et nous nous sommes rencontrés dans un café près de chez moi. Ensuite, j’ai cherché des images que je voulais partager avec lui. Nous nous sommes revus avec lui et la styliste, en avançant progressivement. D’une part, il y avait les idées que je pouvais avoir, et d’autre part leur savoir technique et professionnel. Enfin, j’ai rencontré l’équipe qui s’est occupée de la communication et du site. C’était à la fois très agréable et très sympathique.


Et pour finir, quand vous écrivez un roman et que vous définissez vos personnages, est-ce que vous vous attachez à définir leur style vestimentaire ?
Pas vraiment, à moins que les éléments vestimentaires définissent le caractère du personnage d’une façon que les dialogues ou les situations ne pourraient pas faire. Une jeune femme évaporée qui porte des couettes, une grand-mère sorcière qui a une robe en velours rouge… Mais en général, je décris très peu mes personnages physiquement. Je préfère laisser les lecteurs les imaginer au gré de ce qu’ils disent et de ce qu’ils vivent.

Pour retrouvez toutes les informations sur les Ateliers Tersi 

On se retrouve sur Facebook / Hellocoton / Twitter / Pinterest / Bloglovin ? 

Mes Stan Smith



J'ai cédé à l'appel des Stan Smith.
De "no way", elles sont devenues regardables. De regardables, passables. De passables à potentiellement achetables. De potentiellement achetables à désirables. De désirables à hautement désirables. De hautement désirables à indispensables.
Entre temps, il s'est bien passé 1 an. Il faut dire que ce sont les chaussures en passe d'être les plus Instagrammées; et à force de les voir et les revoir, mon cerveau a disjoncté. J'avais ces satanées chaussures en tête ! Et il me les fallait !
Je me disais tous les matins de casse-tête vestimentaires (et il y en a eu beaucoup ces derniers temps) "Si j'avais des Stan Smith, ça irait... Là, ça fait juste moche"... Tous les matins, je m'auto-persuadais qu'il m'en fallait vraiment une paire.

J'avais pas tort, les Stan Smith, ça va avec tout. Ça fait cool même si vous êtes habillée comme un sac (ça m'arrive beaucoup ces derniers temps, je vous l'ai dit ?). En gros, quand je me parle le matin à 6h20 (et qu'il me reste 2 minutes pour me préparer)...voilà ce que ça donne : " Bon, c'est pas parfait. Ok, c'est pas très chouette mais c'pas grave, tu fous ta cagoule tes Stan Smith et on dira que ça le fera !"
Après les avoir porté une semaine non stop (ce qui devrait être changé l'a été, je vous rassure) je me suis aperçue d'un truc. J'étais devenue paresseuse du style, de la chaussure; comme si mes it-baskets prenaient le pas sur le reste !

Je me suis promis de faire attention à cela ... avant de chausser sans y penser ma paire de Stan...

Oups !

La Beauté, le nouvel eldorado des marques du PAP ?


Il fût un temps où vendre des vêtements et des accessoires suffisait aux marques de prêt-à-porter. Il semble que ce ne soit plus le cas.
Alors que les chiffres du textile sont tous les mois un peu plus en baisse (un recul de 10% a été  évalué au mois de Septembre sur le textile-habillement selon Distriflash de l’IFM), le secteur de la beauté continue de croitre. C’est d’ailleurs l’un des rares secteurs où les Français envisagent de dépenser plus à l’avenir. Et puis, vu que les chiffres sont plus explicites que les longues phrases je n’ajoute qu’une chose : le secteur de la cosmétique a dégagé 8.6 milliards d’€ d’excédent commercial en 2013. Voilà voilà. Ça parle bien, non ?

Prenant acte de ce constat, le groupe ETAM vient d’ajouter une corde à son arc et se lance dans la beauté en proposant une gamme de beauté : PUSH UP YOURBEAUTY. Cette dernière sera distribuée dans un corner dédié au sein des magasins Etam Lingerie.
Un grand écart ? Pas tant que ça d’après Laurent Milchior, co-gérant opérationnel du groupe. « Il existe une certaine logique à lier lingerie et maquillage, dans la mesure où ce sont tous deux des achats qui relèvent de l’intimité » explique-t-il à l’AFP.
Développer une ligne de maquillage n’a rien d’exceptionnel quand on s’appelle Chanel, Yves-Saint-Laurent ou plus récemment Louboutin ou Gucci. En revanche, ça l’est un peu plus quand on s’appelle ETAM. Les premiers font rêver quant aux seconds…
Quant aux seconds, je me demande ce qui peut motiver une femme à acheter un produit cosmétique Etam. Est-ce le petit prix ? Un envie immédiate (qui ne fait pas culpabiliser en raison des prix riquiqui - environ 5€- ) ? La curiosité ? L'attachement à la marque ?
A 1ère vue, acheter des cosmétiques Etam, ça ne me fait pas rêver. Pire, ça me renvoie à l’idée que je ne peux pas m’acheter des gammes plus chères.
Il me semble cependant qu’Etam a bien senti les choses. Dites-moi si je me trompe mais j’ai l’impression que les beautybox ont permis quelque chose que l’on faisait rarement : sortir des sentiers battus en matière de beauté.
Le rapport me direz-vous ? Il est tout simple ! Vous connaissiez toutes les marques que vous utilisez actuellement avant l’arrivée des beautybox ? Pour moi, c’est sûr, je tournais avec des produits l’Oréal, Mac et compagnie ! Mais les beautybox m’ont rendu curieuse dans ce domaine. C’est-à-dire que je m’intéresse moins à la marque qu’à la qualité du produit. Je pense ne pas être la seule. Et c’est justement là-dessus qu' Etam doit jouer. En France tout au moins. Et il paraît que les produits de beauté Etam sont de bonne qualité, sont élaborés en Europe et ne sont pas testés sur les animaux (je ne sais pas si ce dernier point est gage de qualité).
Mais je vais tester et je vous tiendrais au courant.
Ah oui, et je dois rajouter que la magazine ELLE (qui a des problèmes financiers et c’est peu dire) vient lui-aussi sortir sa gamme de maquillage : MON MAKE UP ELLE. Encore une « marque » qui voit en les cosmétiques un relai de croissance !

Qui sera le prochain ? L’avenir nous le dira ! ;)



On se retrouve sur Facebook / Hellocoton / Twitter / Pinterest / Bloglovin ?